Englouti par l'affaire judiciaire portant sur des relations sexuelles avec une mineure en 1977, le cinéaste Roman Polanski fait, à l'aide de ses avocats, une nouvelle tentative pour résoudre sa situation. Pour la comprendre, il faut remonter en décembre 2008.

A ce moment-là, il avait formulé une demande d'abandon des poursuites contre lui en apportant de nouvelles preuves appuyant sa défense : il n'aurait pas bénéficié d'une procédure pénale équitable. De plus, un documentaire, Roman Polanski : wanted and desired, avait mis en évidence "un ensemble de mauvais comportements et de communications entre la Cour et le bureau du procureur, en violation de l'égalité devant la loi, et sans que l'accusé ni ses avocats en aient eu conscience". Pourtant, d'après nos informations il n'avait pas souhaité rencontrer la réalisatrice, on ne peut donc, surtout pas parler de commande de sa part ! Cette demande, faite par Polanski à la fin de l'année dernière prouve bien que cette affaire n'était pas pour lui de l'histoire ancienne et qu'il souhaitait réellement la régler.

Le juge de Los Angeles Peter Espinoza avait rejeté cette requête mais avait toutefois reconnu qu'il y avait eu une faute de procédure de la part du tribunal au moment des faits. Ainsi, il avait suspendu sa décision jusqu'au mois de mai 2009, se disant prêt à réexaminer la demande de l'accusé à une seule condition : qu'il se présente devant la Cour de Los Angeles. Craignant d'être arrêté s'il posait le pied sur le sol américain, lui qui a fui le pays en 1978, Roman Polanski ne se présentera pas à la Cour au mois de mai et fermera donc cette hypothétique porte de sortie.

La suite est celle qui alimente les médias depuis la fin du mois de septembre. Aujourd'hui, il est détenu en Suisse sous mandat extraditionnel américain. Prisonnier et donc dans l'impossibilité physique de se présenter puisqu'il a refusé d'être extradé aux Etats-Unis, il est néanmoins détenu par les Américains à travers ce fameu... lire la suite de l'article sur purepeople.com