Dans le supplément Next de Libération en date du 31 octobre, une large interview est consacrée au come-back le plus inattendu de ces dernières années : la renaissance artistique de Mickey Rourke.

L'acteur de 67 ans a connu une gloire fulgurante dans les années 80 avec des films comme Angel Heart. Son torride duo avec Kim Basinger dans 9 semaines et demie a fait de lui un sex-symbol. Mais Rourke s'est perdu en route, a critiqué le système à tel point que plus personne ne l'appelait pour travailler. Sa gueule d'ange ? Détruite également par des années de boxe, de coups, de fractures et rafistolée tant bien que mal par de nombreuses opérations de chirurgie esthétique. Pendant 13 ans, l'acteur ne travaille pas : "J'ai tout perdu, ma carrière, ma maison, mon agent, ma femme, Care Otis. (...) À dire 'fuck' ou 'non' à tout le monde, les films se font rares. On s'enfonce peu à peu. On se noie."

Tous ses amis l'ont lâché : "Ils sont partis en emmenant ce qu'ils pouvaient piquer chez moi..." Certains au contraire, comme Sean Penn, Jason Statham et Al Pacino, sont restés fidèles à Mickey Rourke, notre Johnny national aussi : "Johnny Hallyday voulait que je vienne chanter sur sa tournée, il m'a envoyé des textos mais j'ai refusé, je ne sais pas faire cela. Je connais bien Eric Clapton et Bruce Springsteen aussi. De vrais amis."

Pour des raisons de santé, les médecins sont catégoriques, Mickey doit arrêter la boxe. L'acteur connaît alors la rue, la honte. C'est finalement un psychanalyste qui lui viendra en aide : "Cet homme m'a sauvé la vie. Vraiment. J'étais d'une impatience ! Je lui demandais sans cesse quand tout cela finirait, mon calvaire, sans avoir l'argent nécessaire pour payer les 400 dollars de l'heure. Les sept premières années, la facture atteignait 68 000 dollars. Il savait qu'un jour je le rembourserai. Et je l'ai fait. Aujourd'hui, je l'invite aux premières de mes films."

Lorsque le journaliste lui demande s'il a le souvenir d'un jou... lire la suite de l'article sur purepeople.com