Toute ressemblance avec « Lost » nest évidemment pas pure coïncidence même si, dans sa seconde partie, The Tribe sengage plutôt dans lhorreur simiesque, les monstres étant des créatures qui tiennent à la fois du singe et de plantigrades, façon big foot, qui peuplent les légendes forestières du nord de lAmérique.
Sans que le scénario ne sétende trop sur leurs origines, les créatures en question sen prennent à une poignée de naufragés, deux femmes et trois hommes. Entre la pétasse et le gros plein aux as, le beau gosse en solo et la fille sincèrement amoureuse, rien que des clichés sur pattes, des personnages si basiques quil ne fait rapidement aucun doute sur lidentité du survivant qui en fera baver à des monstres affligés d'une quasi cécité. Un point faible à exploiter...
Dune banalité assez confondante dans son déroulement, The Tribe ne doit finalement son salut quà ses singes carnivores, monstres servis par dexcellents effets spéciaux de maquillage. Ils sont dailleurs au centre du making of qui, long d'une dizaine de minutes, sattarde aussi sur les épouvantables conditions météorologiques du tournage dans la jungle de Bornéo et les dangers des cascades dans les arbres.
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