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Alien 3 Critique

"Alien 3" Critiques

Film
Alien 3
Auteur
anonymous
Date
1969-12-31 23:00:00
Provenant de :
Allociné
Critique

Boyle hors d'Alien

Après le grand succès de Trainspotting, Danny Boyle a été contacté pour réaliser Alien, la résurrection, mais le cinéaste a décliné cette proposition. Il a préféré réaliser Une vie moins ordinaire. Le quatrième volet de la saga Alien a finalement été tourné par Jean-Pierre Jeunet.

Succès au box-office français

Chaque volet de la tétralogie a totalisé plus de 1,5 millions de spectateurs en France (Alien 3 : 1 652 838 entrées ; Aliens le retour : 1 720 593 entrées). Alien, le huitième passager et Alien, la résurrection ont même dépassé la barre des 2,5 millions d'entrées : 2 809 875 pour le premier et 2 634 373 pour le second.

Une tétralogie

La saga de science-fiction Alien est composée de quatre volets tous interprétés par Sigourney Weaver mais réalisés par des cinéastes différents : Ridley Scott pour Alien, le huitième passager (1979), James Cameron pour Aliens le retour (1986), David Fincher pour Alien 3 (1992) et Jean-Pierre Jeunet pour Alien, la résurrection (1997).

L'Alien, finalement...

La première mouture du script d'Alien 3 ne prévoyait pas la présence de l'alien à l'écran, qui ne devait réapparaître que dans Alien, la resurrection. Afin de ne pas perturber les fans de la saga, la Fox demanda au scénariste Walter Hill de retravailler le script afin que la créature soit à nouveau au centre du film.

La révélation David Fincher

Alien 3 marque les premiers pas du réalisateur David Fincher dans le long métrage, après des débuts très remarqués dans le clip et une collaboration sur les effets spéciaux d'Indiana Jones et le Temple maudit. Après Alien 3, David Fincher connaît la consécration avec un film plus personnel qui remporte un large succès au box-office international : le thriller Seven, où l'Américain impose déjà son style. Au-delà d'une mise en scène virtuose, le cinéaste creuse une vision désanchantée du monde contemporain. Il poursuit dans ce sillon avec The Game, Fight club puis Panic room, affirmant un sens visuel de plus en plus personnel, où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne.

Copyright © Allociné 1969.


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