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Bad times Critique

"Bad times" Critiques

Film
Bad times
Auteur
anonymous
Date
2007-01-10 01:00:37
Note
2/5 2 stars
Provenant de :
Allociné
Critique

Une image fidèle du Mexique

Pendant le tournage dans les petites bourgades mexicaines, David Ayer a veillé à donner une image authenthique du pays. L'actrice Tammy Trull, qui incarne le rôle de Marta, la petite amie de Jim dans le film, témoigne : " En d'autres mains, certains épisodes auraient pu prendre une coloration déplaisante, cruelle et raciste ...Sachant l'amour que David voue à notre culture, je n'avais aucune crainte à cet égard. Je savais qu'il y mettrait une grande délicatesse. Ces gens sont dénués de ressources, mais non d'amour-propre. Il y a chez eux un fonds de fierté et de noblesse qui les rend beaux. "

Une équipe formidable

Malgré les risques financiers encourus par le réalisateur, il a reussi a achevé son premier long métrage grâce à une équipe efficace et impliquée. David Ayer conclue : " Cette histoire a une résonance encore plus grande pour moi aujourd'hui que lorsqu'elle était à l'état de script. Elle a pris sa vraie dimension en s'enrichissant de l'apport de chacun. Beaucoup de gens l'ont nourrie et lui ont permis de s'épanouir au-delà de tout ce que j'aurais pu obtenir par mes propres moyens. "

La lumière

Le choix de l'éclairage a aussi contribué à donner un aspect réaliste aux scènes. Le directeur de la photographie Steve Mason explique : " Nous tournions dans les quartiers les moins éclairés du centreville et travaillions en petite équipe, avec un minimum de matériel électrique. Il fallait escalader les pylônes de téléphone et y fixer des lampes au mercure ou au sodium pour éclairer les rues. Cela donne des textures de peau fantastiques, avec des reflets verts et orangés "

Inspiré de la jeunesse du réalisateur

Bad Times, écrit il y a une dizaine d'années, est inspiré de la jeunesse mouvementée du David Ayer, lorsqu'il traînait dans le quartier chaud de South Central à Los Angeles : " J'ai cherché à montrer des aspects méconnus de Los Angeles et des rues du centre- ville que je hantais durant mon adolescence. J'ai voulu dépeindre une amitié basée sur des codes et des règles très spécifiques. J'avais également envie de parler des gens que j'ai côtoyé à l'époque. Bien des coeurs et bien des vies se sont précocement brisé dans ces "mean streets"."

Un film indépendant

David Ayer a voulu à tout prix garder son indépendance artistique à l'égard des grands studios qui ont aimé les personnages et leur univers, mais qui n'ont pas compris le véritable intêret de l'histoire. Le réalisateur a donc décidé d'hypothéquer sa maison et de profiter ainsi pleinement de sa liberté artistique.

Copyright © Allociné 2007.


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