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"Il a bon goût. Il a bon goût pour les comédiens, pour la lumière, pour les costumes, pour les décors (c'est la première fois que j'entends des gens rire en découvrant un décor !), pour la place de la caméra... Et puis, il a le sens du rythme. Pour lui, pour ses comédiens, pour la scène...", déclare le producteur Ilan Goldman. "Il m'a fait comprendre des choses sur la mécanique du rire, sur les effets d'un gag selon comment on le monte, selon le temps qu'on laisse au spectateur pour prendre conscience de l'effet qu'on a créé avant de déclencher un autre rire. C'est aussi précis que l'horlogerie suisse !"
Avant Coco, Gad Elmaleh et Enrico Macias avaient déjà partagé l'affiche de La Vérite si je mens ! 2 en 2001.
Comme Chouchou avant lui, Coco est la transposition, sur grand écran, d'un personnages issu d'un des spectacles de Chouchou.
Pour mettre en scène le personnage issu de son propre sketch, Gad Elmaleh est lui-même passé derrière la caméra, pour la première fois de sa carrière : "L'idée n'était pas de devenir metteur en scène à tout prix, mais d'essayer d'atteindre au cinéma le plaisir que j'ai sur scène et que je ne retrouve que très rarement sur un plateau", explique l'acteur et réalisateur de Coco.
Devenu culte après avoir été crée, sur scène, par Gad Elmaleh, Coco n'est peut-être pas connu de tous. Heureusement, Gad est là : "C'est une sorte de mégalo. Quelqu'un qui est parti de rien, qui a très bien réussi, et qui n'en revient tout simplement pas. Comme beaucoup de nouveaux riches. Et j'en suis un ! [...] Je vous avouerai d'ailleurs qu'il y a dans tout ça, dans ce personnage et dans ceux qui l'entourent, un peu d'autobiographie bien sûr exagérée, distordue pour que ce soit drôle...", explique le réalisateur du film. "Coco, donc, a réussi, il a du succès, il a gagné beaucoup d'argent. Il en est tellement content que non seulement il en profite au maximum mais surtout il ne peut pas s'empêcher de le montrer."
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