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La Vérité ou presque Critique

"La Vérité ou presque" Critiques

Film
La Vérité ou presque
Auteur
anonymous
Date
2007-09-12 01:00:48
Note
2/5 2 stars
Provenant de :
Allociné
Critique

Retrouvailles

François Cluzet et Karin Viard avaient déjà été partenaires dans deux films, une comédie (France boutique de Tonie Marshall) et un polar (Je suis un assassin de Thomas Vincent). Tous deux figruent également au générique de Paris de Cédric Klapisch(2008). D'autre part, André Dussollier était un des nombreux partenaires du césarisé Cluzet dans Ne le dis à personne de Guillaume Canet.

McCauley et moi

Troisième long métrage de l'acteur-réalisateur Sam Karmann après Kennedy et moi (1999) et A la petite semaine (2003), La vérité ou presque est l'adaptation du roman True enough de l'Américain Stephen McCauley, lauréat du Prix Fémina étranger 2002 (le livre était paru en France sous le titre La Vérité ou presque). C'est la deuxième fois qu'un des livres de cet auteur originaire de Boston est porté à l'écran après The Object of my affection, dont l'adaptation fut signée Nicholas Hytner, avec Jennifer Aniston. C'est aussi la deuxième fois que Karmann porte un livre à l'écran après Kennedy et moi, qui, malgré ce que le titre peut laisser penser, était inspiré d'un best-seller français de Jean-Paul Dubois.

Un début de "vérité"

Sam Karmann revient sur la genèse du projet : "Cynthia Liebow, l'éditrice de Stephen McCauley en France depuis bientôt vingt ans, sait qu'il aime beaucoup le travail d'Agnès Jaoui, et a l'idée d'envoyer son livre La Vérité ou Presque aux productions Les Films A4. Agnès aime le livre, mais prise par un autre sujet, me conseille le bouquin. Au départ, je me demande comment un roman américain, et donc inscrit dans une culture américaine, pourrait être proche de moi. Mais il s'avère que McCauley est de Boston et sans doute influencé par cette ville qui a gardé une très forte influence européenne, j'ai retrouvé à la lecture dans sa façon d'aborder ce thème une vraie proximité. De son côté, Stephen voit mes films et les apprécie. Nous nous rencontrons. Je l'apprécie aussi. Je peux me lancer dans l'adaptation."

Oh le son...

Le rôle-clé de Pauline Anderton, la chanteuse de jazz imaginaire, est tenue par Catherine Olson, la compagne du réalisateur. Elle interprète elle-même les chansons, dont elle a également écrit les paroles.

Copyright © Allociné 2007.


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