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Le Tigre et la neige Critique

"Le Tigre et la neige" Critiques

Film
Le Tigre et la neige
Auteur
anonymous
Date
2006-01-26 17:35:23
Note
2/5 2 stars
Provenant de :
Allociné
Critique
Attilio, poète, rencontre Vittoria, la femme de ses rêves, lors d'une conférence d'un ami irakien. Mais elle semble inaccessible. Quand Attilio apprend qu'elle a disparu lors de son voyage en Irak, il décide d'aller la retrouver envers et contre tout.

Une relation professionnelle et... amoureuse


Avec Le Tigre et la neige, Roberto Benigni poursuit sa collaboration avec sa compagne Nicoletta Braschi. Le cinéaste, qui a fondé avec elle la société Melampo Cinematografica, l'a fait jouer dans nombre de ses films, parmi lesquels Le Petit Diable, La Vie est belle ou Pinocchio.

Un cinéaste fidèle


Outre sa compagne Nicoletta Braschi, Roberto Benigni continue de travailler, pour Le Tigre et la neige, avec certains de ses fidèles collaborateurs. Parmi eux, le compositeur Nicola Piovani et le scénariste Vincenzo Cerami.

D'où vient ce Attilio ?


Roberto Benigni a appelé son personnage Attilio en hommage au poète italien Attilio Bertolucci, père des cinéastes Giuseppe et Bernardo Bertolucci, décédé en 2000.

Plus qu'une idée, une envie !


Roberto Benigni explique que Le Tigre et la neige est né d'une forte envie : "Les films sont beaux quand l'idée ne vient pas d'un fait précis, mais quand il s'agit d'une véritable envie. Ce film traite des sentiments et du désir. Le protagoniste est prêt à livre son combat pour l'amour dans un pays en guerre. La guerre en Irak, aujourd'hui, c'est la représentation de tous nos cauchemars. Pour moi, ce phénomène constituait un décor idéal pour décrire la folie de cet amour, comme dans les contes d'autrefois. Le film est né d'un désir immense, faire une histoire d'amour qui fasse rire et pleurer. Il n'y a rien de plus noble que l'amour."

La poésie contre la guerre


Le Tigre et la neige met en opposition, à traver son héros, le pouvoir universel de la poésie et le pouvoir de destruction de la guerre. Roberto Benigni explique : "Dans la séquence du check-point, entre Attilio et les soldats américains, la guerre et la poésie se côtoient. Il s'agit de deux univers tellement lointains que personne ne comprend ce qui se passe. La poésie a quelque chose de léger, c'est la grâce même, à l'inverse de la guerre. Oscar Wilde disait que la guerre symbolise une vulgarité qui naît dans le coeur même des hommes. Ici, dans le film, la vulgarité et la grâce se confondent. (...) Dans le film, la langue n'est pas un obstacle. Tout le monde parle symboliquement le même langage. Pour moi, quelqu'un qui entretient un rapport poétique avec le monde peut être compris n'importe où."

Copyright © Allociné 2006.


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