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Liev Schreiber raconte pourquoi il a tellement apprécié le texte de Jonathan Safran Foer : "Ce texte m'a ému, tout en m'apparaissant comme l'un des plus drôles que j'avais lus depuis longtemps. Il y est question de la nécessité du dialogue et de la communication. On y suit deux personnages de cultures fondamentalement distinctes, qui n'ont à priori rien en commun, mais qui vont découvrir qu'il existe entre eux un lien spirituel et émotionnel profond."
Avant de lire le roman de Jonathan Safran Foer (sous la forme d'un extrait de quinze pages intitulé A very rigid search, paru dans le magazine New Yorker), Liev Schreiber, tenté depuis longtemps par l'écriture, rédigeait un scénario inspiré par l'histoire de son grand-père ukrainien. "Lorsqu'il est mort, j'ai eu envie d'en savoir plus sur lui, avec l'espoir que cela m'éclairerait sur mes racines et ma propre histoire", explique-t-il. "J'ai donc noirci quantité de pages, notamment sur l'Ukraine. La lecture du texte de Jonathan fut une révélation. J'ai eu le sentiment de me retrouver dans ce récit. Mieux, Jonathan avait su dire en quinze pages ce que j'avais tenté d'évoquer en cent, et il l'avait fait avec humour."
Liev Schreiber raconte avec amusement sa rencontre avec Jonathan Safran Foer : "Nous devions nous retrouver dans un bar de New York. Je ne savais encore rien de Jonathan , que je m'imaginais sous les traits d'un juif nonagénaire de Nantucket - le genre qui ne communique que par agent interposé. En entrant dans ce bar, j'ai vu un gosse de vingt ans, binoclard, me faire de grands signes de la main, avec force sourires. J'ai pensé "encore un fan de Scream !", mais le gars a continué son manège, jusqu'à ce que je me dirige vers lui. C'était Jonathan !"
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